Malheureusement, certains mariages ne perdurent pas, les époux décident de reprendre leur liberté après quelques années de passion. Le divorce est donc une priorité pour ces couples qui peuvent se tourner immédiatement vers des notaires.

Les notaires et les avocats sont au cœur de ce divorce à l’amiable

Auparavant, mettre un terme à ses vœux était relativement complexe puisqu’il fallait obligatoirement se rendre aux côtés d’un juge. Le gouvernement a dégainé quelques aménagements avec notamment le consentement à l’amiable. Les avocats spécialisés dans le divorce sont ainsi face aux notaires qui deviennent les principaux concurrents. D’ailleurs, ce nouveau mode opératoire est au cœur d’une vive polémique alors que l’objectif premier consiste à désengorger les tribunaux qui sont rythmés par une montagne de dossiers. Les époux ne doivent donc plus attendre des délais très importants afin de stopper leur union puisque le juge des Affaires Familiales n’est plus obligatoire.

Le consentement à l’amiable est avantageux pour les couples qui ont une parfaite entente

Ils seront tout de même inévitables pour toutes les relations conflictuelles. Dans tous les cas, ce passage devant le notaire a ravivé cette concurrence entre les avocats spécialisés et les notaires. Les deux parties devront être représentées dans les règles de l’art notamment pour formaliser cette convention de séparation. Toutefois, ils doivent obligatoirement s’entendre sur plusieurs points à savoir l’autorité parentale, la pension alimentaire, le partage du patrimoine ainsi que le droit de visite. Si éventuellement un problème est identifié au cours de ce changement de vie, le notaire n’aura certes pas les compétences pour trouver une solution. Le dossier du divorce pourra ainsi se retrouver sur le bureau d’un juge.

Le notaire enregistrera cette demande après un délai de rétractation de 15 jours

Le but premier consiste tout de même à supprimer ce passage afin de maximiser les chances de jouir d’un divorce à l’amiable. Si toutes les démarches se déroulent selon les envies de chacun, la convention pourra être validée, mais la séparation ne sera pas encore signée. En effet, les deux parties bénéficient d’un délai de réflexion de 15 jours. Pendant ce laps de temps, les anciens partenaires ont toujours la capacité de se rétracter. Dans le cas contraire, la convention sera enregistrée par le notaire puis validée définitivement. À ce stade, le mariage est relégué aux oubliettes, ce qui apporte une bonne dose de confort. Cela permet de rompre facilement les vœux sans avoir à attendre un délai trop important.

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